Je plains le temps de ma jeunesse,

Hé ! Dieu, si j’eusse étudié

Au temps de ma jeunesse folle

Et à bonnes meurs dédié,

J’eusse maison et couche molle !

Mais quoi ? Je fuyaie l’école,

Comme fait le mauvais enfant.

En écrivant cette parole,

À peu que le cœur ne me fend.

F. Villon