Le miroir maléfique

par Anna BORRAS

Le miroir maléfique

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Il était une maison, belle, tranquille, située en Champagne dans une campagne devant des vignes où je vivais, moi un jeune homme nommé Swan. J’adorais m’admirer dans les miroirs et en avais une large collection.

Un jour j’entendis un rire maléfique venant de la cave qui me fit un frisson dans le dos. J’y descendis et y découvris un vieux drap rempli de poussière, qui couvrait un miroir d’où venaient les rires. Heureux d’avoir trouvé un miroir, je le mis dans ma chambre située au deuxième étage.

Quelques semaines passèrent et un soir, une nuit de pleine lune, le beau miroir rit encore et encore jusqu’à m’en réveiller. J’en eus assez. J’allai chercher un marteau et je donnai un grand coup dans le miroir. La nuit d’après, j’entendis encore ce rire insupportable. Le lendemain matin, je pris la décision de prendre des vacances au Québec car Charles de Gaulle y était allé.

Trois semaines plus tard, je revins du Québec après avoir passé de merveilleuses vacances. J’ouvris la porte de chez moi, et vis une guillotine sur laquelle il y avait un bout de papier avec écrit dessus « Bienvenue chez toi ». Je fus mort de peur et m’évanouis. Quand je me réveillai, je regardai autour de moi et remarquai que j’étais dans un hôpital. Un infirmier vint me parler :
« Bonjour, comment vous sentez-vous ?

  • Pourquoi suis-je à l’hôpital ?
  • Vous vous êtes évanoui.
  • Quand ?
  • Hier, votre voisin a appelé la police car il entendait des bruits étranges.
  • Je ne m’en souviens pas. ».

Quelques jours plus tard, je sortis de l’hôpital et rentrai chez moi. En arrivant je vis que ma porte était ouverte. J’ entrai dans ma maison, méfiant. Le soir, je pris un bon thé et allai me coucher. Je passai de très bonnes nuits sauf la quatrième nuit où j’entendis à nouveau ces rires. Le lendemain, je décidai donc d’aller passer quelques jours chez ma cousine à Paris pour me détendre. J’arrivai chez ma cousine et visitai Paris. Le soir j’allai me coucher et m’endormis au bout de quelques minutes. Au milieu de la nuit je me réveillai en haut de la tour Eiffel. J’entendis un pas et ce rire encore, ce rire malfaisant, puis je sentis une main me pousser dans le vide. Alors je me demandai : « Est-ce un rêve ? ».

Lucas POUPARD et Etienne TORTOSA