La Bête

par Anna BORRAS

En ce vendredi soir, je partis avec mon chien en Belgique. Pour arriver à ma destination, il fallait que je passe par la forêt des Ardennes.

Je commençai donc mon voyage et, après quelques heures de marche, j’arrivai en vue du premier village, GIVET. C’était un somptueux village de style médiéval qui était au bord de la Meuse. Il était petit mais ses habitants étaient nombreux.Un magnifique phare était édifié au beau milieu du port. Lors du printemps, le village était encore plus beau car il était situé sur une plaine verdoyante qui offrait une vue sur une magnifique forêt.

J’installai ma tente non loin du village, dans la forêt, à côté d’un grand chêne. Je fis un feu pour éloigner les bêtes et pour pouvoir réchauffer ma nourriture. J’étais sur le point de m’endormir quand soudainement, j’entendis des bruits provenant d’un buisson. Je sortis donc de ma tente, en tremblant et avec de gouttes d’eau qui ruisselaient le long de mon visage, pour voir ce qu’il s’y passait.

Tout à coup, une fille sauta de celui-ci.Cette fille était vêtue d’une paire de baskets, d’un jean déchiré et pour finir, d’un t-shirt troué sur lequel étaient inscrites des lettres d’or E.J. Rattachées à un collier de perles blanches. Après avoir fait connaissance, je savais désormais qu’elle s’appelait Elenna et qu’elle était atteinte de problèmes mentaux.Je l’invitai à passer la nuit dans la tente.

Le lendemain, je me réveillai vers 10h, la tente était vide et grande ouverte, Elenna et mon chien n’étaient plus là. Je pensai donc que quelque chose était arrivé pendant la nuit ou au matin. Peut-être un enlèvement ou tout simplement ils étaient allés quelque part, mais les traces de sang me dirent plutôt la première hypothèse. Il était donc arrivé quelque chose de grave.

Je m’habillai vite, rangeai mes affaires et suivis les traces de pas et de sang. Les traces de sang s’arrêtèrent mais des traces de pas continuèrent à m’indiquer le chemin. Puis les traces de sang reprirent et m’emmenèrent jusqu’à une sombre caverne. J’entrai dans la grotte et vit le chien agonisant avec une énorme plaie qui se terminait au niveau de son museau.Mais, quand je voulus le récupérer, je distinguai le grognement d’une bête résonner au fond de la grotte. Une hideuse et énorme bête se mit à détaler vers moi. Il me semblait que c’ était le début d’un yéti mais c’était une bête que je n’avais jamais vue auparavant. Elle était très poilue, grande et grosse, avec des cicatrices au niveau du mollet et des rayures tel un zèbre.Ce qu’elle portait en guise d’habits ressemblait étrangement aux habits d’Elenna. Je croyais que les poils que j’avait vus à l’entrée de la tente étaient ceux de mon chien, mais c’était en fait les poils de la bête. Ses habits étaient complètement déchirés et évidemment trop petits pour la taille de la bête. Je pense que cette bête mesurait à peu près deux mètres cinquante environ et devait peser deux cents kilos.

Je fus horrifié, et pris donc le chien, me retournai, soufflai un bon coup, avant de détaler à toute vitesse. La bête me suivait et elle était atrocement rapide et agile pour sa taille et son poids.

Je trébuchai à cause d’une racine et la bête me rattrapa donc. Mon chien, pour me sauver, sauta à la tête de la bête, tandis que je me relevai et la poussai violemment dans la Meuse qui était ma foi un grand atout pour la vaincre étant donné qu’elle en était horrifiée.

Quand je regardai la Meuse, à ma grande surprise, le monstre était mort noyé, mais je m’aperçus que la bête immonde s’était transformée en la ravissante Elenna.

Et, en pensant à mon chien, je me dis « qu’est-il arrivé à mon chien ? Où est-il » Ces questions m’étaient insupportables. Il était gravement blessé et titubait d’agonie. Je partis le plus vite possible, pour me rendre chez [article ?] vétérinaire le plus proche. Il passa prioritaire vu son état.

En attendant, j’avais faim et du coup je partis à Mac Donald’s et pris un menu « Maxi best of » « Big mac coca-cola potatoes » [mettez des guillemets]. Je retournai chez le vétérinaire, à la fin de mon repas, pour prendre des nouvelles de mon chien. Il me dit qu’il devrait rester ici pendant une semaine environ mais la bonne nouvelle c’était qu’il était sauvé. Une semaine plus tard je récupérai mon chien Bertrand et ma vie se passa ensuite le plus tranquillement du monde. Je déménageai à la campagne.

Joshua, Loris et Maxime